War dogs – Todd Phillips: David masse de riches personnes à Los Angeles, mais ça ne lui rapporte pas grand chose. Alors il investit toutes ses économies dans l’achat de draps qu’il espère vendre aux maisons de retraite. Et il vit avec une adorable jeune femme, qui lui annoncera que la famille va s’agrandir. Bientôt un ancien ami d’école à l’influence si mauvaise que leurs parents les avaient séparés, revient en ville. Il est négociant en armes et va proposer un partenariat au jeune homme. C’est ainsi que deux jeunes hommes d’une vingtaine d’année vont signer un énorme marché de vente avec l’armée US. Tiré de faits réels. Lire la suite
Catégorie : Au Ciné in Paris
Juste la fin du monde – Xavier Dolan
Le petit génie de la réalisation nous revient après le coup de massue cinématographique qu’il nous avait asséner avec le magistral Mommy. Découvert avec le thriller Tom à la ferme, qui m’avait fait vibrer et frémir, j’étais bien moins encline à aller découvrir ce nouvel opus trusté par un casting parfaitement franco français. Je voulais de l’accent Québécois moi. Cependant, si Léa Seydoux et Marion Cotillard me donnait envie de passer mon chemin, je restais curieuse de découvrir l’adaptation au mot près d’une pièce de théâtre. Xavier Dolan n’a pas remanié le texte, passant du format théâtre au format cinéma sans une retouche. Lire la suite
Au ciné : La relève & Infiltrator
La relève, histoire d’une création – Thierry Demaizière, Alban Teurlai : Envie de légèreté, de musique, de danse, et de grâce ? Ce documentaire est fait pour vous. La relève relatele marathon de Benjamin Millepied, directeur de la danse auprès de la maison Garnier durant une éphémère période, pour mettre sur pied son gala d’ouverture de la saison. C’est avec une bonne humeur bienveillante et un pep’s d’enfer que l’on voit ce fabuleux danseur dessiner et faire prendre vie à son ballet (Clear, Loud, Bright, Forward), au travers de seize danseurs du corps de ballet de l’Opéra Garnier. Novateur, soucieux de ses danseurs et de leur bien être, on le voit jeter un énorme pavé dans la mare de cette trop sclérosée institution. Lire la suite
On va voir quoi au ciné ? Tony Erdman & Hotel Singapura
Toni Erdmann – Maren Ade : Succès à la fois populaire et critique, « Tony Erdman » relate une difficile relation père-fille, faite de tendresse retenue, et de gêne latente. Elle, est une consultante en stratégie évoluant à l’international, obnubilée par son travail, sans vie conjugale, toujours tirée à quatre épingles et mine sévère. Son papa est un clown triste, attaché à son vieux chien et à sa vieille mère, toujours dans la farce. Prenant des vacances, il part à Bucarest rendre visite à sa fille et s’infiltrer dans sa vie bien rangée et stricte. Lire la suite
Dernier train pour Busan – Sang-Ho Yeon
La bande annonce laissait présager un film dans la pure veine des films Coréens. Nerveux, et délesté de bon sentiments. Il est question d’un homme qui passe beaucoup de temps au bureau et n’accorde que peu d’attention à sa gamine, qui réclame sa mère à corps et à cris. Il a d’ailleurs assez peu d’égard pour ses semblables, plus préoccupé par ses cours et sa gestion d’actifs. Le jour de l’anniversaire de sa môme, il finit par accepter de la conduire dans la ville où vit sa mère, Busan. Ils s’installent dans le train, et aux mêmes instants éclatent de terribles émeutes dans toute la ville. Un déchaînement de violence sans précédent, au cours duquel les gens se bouffent les uns les autres. Lire la suite
A voir au ciné : Man on high Heels & L’économie du couple
Man on high Heels – Jin Jang : Ji-wook semble être un gangster, il est dur, violent, silencieux et dispose d’une incroyable maîtrise de lui même. Il n’hésite pas à tuer. Pourtant Ji-Wook se place du côté des forces de l’ordre. Cet homme cache quelque chose, un désir profond, et des souvenirs d’adolescence. Un cœur doux sous une cuirasse de fer. Mélangeant sacrément les genres, ce film coréen alterne scènes d’une violence inouïe avec des tableaux lumineux et tendreS. La noirceur de sa vie actuelle, jalonnée de gangsters et d’hémoglobine, côtoie ses souvenirs pastels. Lire la suite
L’été au ciné : Suicide Squad et Guibord s’en va-t-en guerre.
Guibord s’en va-t-en guerre de Philippe Falardeau : Guibord est un député Canadien, dont la région connait un certain nombre de conflits locaux. Par un coup du sort, étant membre indépendant du Parlement Québec-Nord, il se retrouve sur le devant de la scène internationale, à devoir décider si oui ou non, le Canada doit s’engager dans la guerre au Moyen Orient. Sans autre équipe que son stagiaire Haïtien, débarqué un beau matin sans qu’il l’ait demandé, et sa fille, pro-paix, il s’engage dans une tournée politique mouvementée. Lire la suite
L’été de KikuJiro & Comme des bêtes
L’été de KikuJiro – Takeshi Kitano : Comme rien ne nous disait au cinéma cette semaine, ne souhaitant pas se décider entre Américain Nightmare 3 et Indépendance Day, nous regardions ce que diffusait le MK2 de Beaubourg. Avec plusieurs films asiatiques à l’affiche, c’est vers un film sorti en 1999 ( et ressorti en version restaurée le 20 juillet 2016) que notre attention s’est porté. Sans en savoir grand chose, nous avons plongé dans l’été d’un petit garçon aux yeux tristes dont la grand mère se donne beaucoup de mal à élever. C’est l’été, il s’ennuie. Son papa est mort, et le petit garçon souhaite voir sa mère, qui vit loin de lui et qu’il ne connait pas. C’est finalement un ancien Yakuza, le mari d’une amie de sa grand mère, qui l’emmènera à sa recherche. Lire la suite
Elvis et Nixon de Liza Johnson
Elvis et Nixon, c’est le biopic de la rencontre entre le Président du Watergate, et l’une des plus grandes stars Américaine. Elvis veut aider son pays, la jeunesse droguée et perdue, en devenant agent fédéral. Nixon refuse dans un premier temps de le rencontrer mais ses conseillers, à force d’acharnement, parviennent à conclure un accord: Elvis signera un autographe pour la fille de Nixon en échange d’un tête-à-tête avec le président. Alors que l’on pensait que tout les opposat, les deux monuments Américains semblent se trouver quelques points communs. Lire la suite
L’âge de glace, les lois de l’univers : l’épisode de trop ?
J’adore l’Age de glace, je les ai tous vus. Sauf que déjà, le dernier, je le trouvais un peu de trop, dans cette saga dont la trilogie aurait suffit. Pourtant, quand le cinquième opus est sorti, j’ai eu envie de retrouver les joyeux lurons de l’un des films d’animation les plus cintrés de tous les temps. Craignant la catastrophe annoncée, je me suis toute de même rendue en salle obscure un après midi nuageux. Malheureusement, réalisé par Mike Thurmeier et Galen T. Chu, cette fois il s’agit bien de l’épisode de trop . Je vous explique pourquoi.
