Revue ciné : Bienvenue à Suberbicon & Lucky

George n’est pas le réalisateur du siècle, mais aidé dans son scénario par les frères Coen, je me trouvais curieuse de découvrir le résultat de leur collaboration. A Suburbicon, il y a beaucoup de petites maisons, toutes les mêmes, habitées par des familles similaires, bien blanches. Un jour débarque une famille noire dans le quartier, les Meyers. Une famille qui va déclencher la vindicte populaire, pendant que dans la maison d’à côté, un jeu de massacre commence. Un film particulier, au raccordement de deux scénarios superficiel, certes, mais qui se laisse délicieusement regarder. Lire la suite

Publicités

Revue cinéma : Makala – Santa & Cie

Makala est une sorte de docu-fiction, ni vraiment un documentaire et pas non plus tout à fait un film. On suit, durant 50 très longs kilomètres, Kabwita, qui après avoir abattu un arbre à lui seul, fabriqué son charbon, pousse un vélo surchargé sous un soleil implacable, le long d’une route sans concession. Cela se passe en  République démocratique du  Congo. Ici, pour gagner de quoi soigner son enfant malade, et à peine plus, un homme se tue à la tâche sous nos yeux d’Européen gâté au ventre toujours plein. Je suis sortie de cette séance sans trop savoir ce que j’en pensais. Lire la suite

[Cinéma] Seule la terre, Francis Lee

Johnny est en charge de la ferme de son père, perdue au fin fond du Yorkshire qui, suite à un accident ne peut plus assurer le travail comme auparavant. Accoucher les vaches, nettoyer les étables, réparer les clôtures, vendre les bêtes, un travail de titan, qu’il accomplit de mauvaise grâce. Et pour se détendre, il boit dans les pubs jusqu’à l’ivresse morbide, et se tape des petits mecs brutalement et sans tendresse. Il parle peu, et toujours mal. Il ne sourit pas. Puis un jour, un travailleur Roumain débarque pour les aider lors de l’agnelage, un homme doux et calme, travailleur, minutieux, qui va déclencher quelque chose chez ce jeune rustre. Lire la suite

[Série] 4 (bonnes) raison de regarder : The Sinner

The Sinner voit le retour de Jessica Biel sur les petits écrans. Celle que l’on a découvert dans 7 à la maison a maintenant 35 ans, et entre dans la peau d’une mère de famille qui commet, un beau jour d’été en famille, un horrible crime. Au vu et au su de toute la plage, elle attaque sauvagement au couteau un pauvre jeune homme qui n’avait rien demandé à personne et ne faisait que passer un bon moment, en musique, avec sa petite amie et ses amis. Lorsqu’elle se fait arrêter, ce crime insane intrigue le policier, qui se chargera de découvrir ce qui se cache derrière cet accès de folie. Lire la suite

Suivez-moi sur AuroreVoyage …

 

Il y a environ un an maintenant, Arthur (mon amoureux) et moi avons décidé de faire une pause dans nos vies professionnelles et Parisiennes, d’appuyer sur stop et d’aller voir un peu ailleurs si l’on ne pourrait pas se retrouver. J’avais des envies de liberté et de voyage, des envies nouvelles et jamais éprouvées de partir loin, et surtout, de partir longtemps. Il n’a pas tardé à s’enthousiasmer avec moi pour l’idée, et nous avons fait de ce désir personnel, un projet à partager en amoureux. Nous allons donc vagabonder en Asie du Sud Est durant 6 mois. Lire la suite

Revue cinéma : C’est tout pour moi & La villa

Je n’avais pas prévu de voir ce film largement autobiographique, retraçant le parcours de l’humoriste Nawell Madani dont je n’ai vu quasiment aucun sketch. Pourtant, il semblait avoir des avis plutôt positifs, nous nous sommes donc lancés. Ce premier film, co-réalisé par l’humoriste et Ludovic Colbeau-Justin, n’est pas parfait, souffre de pas mal de petits défauts et d’un problème de rythme. Toutefois, le public s’attache vite à cette jeune femme pleine d’énergie, de bonne volonté, et d’enthousiasme. Certaines séquences sont loufoques à souhait et d’autres, émouvantes.  Lire la suite

Mazzucco, l’Italien « Slow food » et tradition.

Ce que l’on vous promet chez Mazzucco, depuis 3 ans, c’est la dégustation de produits dans la plus pure tradition Italienne,  grâce à des recettes qualitatives et des produits rigoureusement sélectionnés, importés en direct d’Italie. Entre bar à mozzarellas et pizzeria, on saura vous accueillir et partager avec vous l’amour de la bonne chair. De l’entrée au dessert, en passant par la décoration, tout chez Mazzucco est fait pour vous transporter, le temps d’un repas.  Je vous emmène ? Lire la suite

Revue cinéma : 12 Jours & Coco

12 jours, c’est la limite de temps instaurée par la loi de 2013, avant que votre dossier ne soit examiné par un juge des libertés, si vous vous retrouvez enfermé en hôpital psychiatrique contre votre gré. J’ai suivi régulièrement Depardon, entre expositions et documentaires, de la France au monde, en passant par l’humain. Ce nouveau documentaire a été tourné en huis clos, dans l’hôpital de Lyon, quasi exclusivement en salle d’audience, avec pour protagonistes, le juge, le patient et l’avocat. C’est une succession d’histoires singulières, de passés douloureux et de futurs compliqués.    Lire la suite

Bao Shelter, un endroit idéal pour déguster des baos (Paris 2ème).

Mais qu’est ce que c’est le Bao ? A l’origine le bao est  un  petit pain chinois cuit à la vapeur dont la pâte est faite généralement à base de farine de blé et d’eau, parfois mélangée à d’autres farines. Bao Shelter a vu le jour il y a environ 4 mois, dans les parages des grands boulevards, et vous propose de retrouver ce pain, en version burger et en version guabao (sandwichs taïwanais fait avec le même pain brioché). Entrez dans ce restaurant, prenez à emporter, ou détendez-vous dans leur bel espace, décoré avec gout.  Lire la suite

Thelma, de Joachim Trier


De Joachim Trier, j’avais aimé son délicat Back Home. Je me rendais donc avec enthousiasme découvrir son dernier né, Thelma, qui promettait un scénario psychologique teinté de surnaturel. La jeune Thelma quitte le nid familial pour aller étudier à Oslo, et se retrouve seule, et sans ami, pour la première fois livrée à elle même. Mais elle fait rapidement la connaissance de la jolie Anja, dont l’amitié la perturbe plus que de raison. Dès ce moment, Thelma se découvre atteinte d’une drôle de maladie qui la plonge dans des sortes de crise d’épilepsie. Tout dans ce Thelma est symbolique et nimbé de mystère. Lire la suite