Un diner « Autre part », un restaurant oriental à Gambetta (20ème)

Nous cherchions un endroit où dîner, histoire de changer un peu de nos spots habituels et nous avons opté pour un restaurant oriental.  C’est grâce à La Fourchette que nous dégotions « Autre part », très bien noté et proposant une carte qui nous convenait parfaitement. C’est dans la petite rue Orfila et à deux pas de Gambetta que se situe ce petit restaurant qui ne paie pas de mine. Nous avons été accueillis avec le sourire par celle qui m’a semblé être la patronne, dans un endroit à la décoration simple mais élégante. Chez Autre part, on a pas envie d’être ailleurs ! Lire la suite

Ballade dans le 10ème arrondissement de Paris : de Gare de l’est au Canal saint Martin

Un dimanche après-midi baigné de soleil, j’avais envie de me promener dans la capitale. Marcher  et découvrir. Je cherchais  » carte Paris », fermais les yeux, pointais le doigt et tombais sur le 10ème arrondissement. Les dés étaient jetés, je partais avec Monsieur pour une promenade urbaine de la Gare du Nord au Canal Satin Martin, en passant par la Gare de l’Est. Si cet arrondissement est fréquenté par les touristes qui débarquent de leurs trains, et par les parisiens qui pique niquent sur le Canal, il n’est pas le plus touristique ni le plus populaire culturellement. Il y a pourtant des choses à y découvrir ! Lire la suite

Revue série : The man in the hight castel & I-Zombie

The man in the hight castel – Michael Gaston

Le pitch de la série est particulièrement intriguant. L’histoire est sise au début des années 60, en 1962 pour être précise, alors que la seconde guerre mondiale est terminée depuis une quinzaine d’années. Sauf que l’Histoire n’est pas celle que l’on connait, puis qu’après avoir fait usage de la bombe A, ce ne sont pas les alliés qui l’ont emporté, mais l’Allemagne nazie et l’empire du Japon, qui se partagent désormais l’Europe et les Etats Unis, régnant avec une main de fer sur la population. Toutefois, des tensions règnent entre les deux empires, et s’engage alors une guerre froide entre les deux pôles. Dans le même temps la résistance continue son oeuvre, participant, notamment, à la circulation de bobines de films étranges   … Lire la suite

Sortie DVD : La communauté de Thomas Vinterberg

 

La communauté – Thomas Vinterberg

J’avais malheureusement raté ce film Danois au cinéma, mais ai pu me rattraper grâce à sa sortie DVD.  Nous sommes dans les années 70, Erik vient de perdre son père et souhaite vendre au plus vite sa maison de 450m² qu’il considère comme bien trop grande et chère à entretenir pour une famille de trois personnes. Sa femme n’est pas d’accord et lui propose de tenter une aventure un peu folle : s’installer dans la grande maison avec quelques autres personnes, et former une communauté. Timidement,  il accepte, pas spécialement convaincu. Mais ce n’est finalement pas celui que l’on croit qui aura le plus à en souffrir. Lire la suite

Revue ciné : Jeeg Robot & Emily Dickinson

Jeeg Robot – Gabriele Mainetti

Un film de super héros ? Oui. Mais pas un super héros comme les autres. Enzo vit seul dans son HLM des environs de Rome, mange des yaourts et regarde des pornos. Pour se nourrir (de yaourts), il commet de petits larcins. Un jour qu’il est poursuivi par la police, il se trouve contraint de se jeter dans les eaux du Tibre,  et pose malencontreusement le pied dans un baril de produits toxiques. Malade comme un chien, il semble prêt à passer l’arme à gauche. Mais finalement, il en reviendra plus fort que jamais.   Lire la suite

Les fantômes d’Ismaël, Arnaud Desplechin

De la filmographie de Desplechin, Les fantômes d’Ismaël est le troisième que je visionne, Après les remarquables Jimmy P et Trois souvenirs de ma jeunesse. La présence d’Amalric me motivait une fois de plus ainsi que le souvenir des deux précédents qui me donnait envie, une fois de plus, de découvrir sa dernière réalisation.  Les fantômes d’Ismaël est plus singulier, plus tortueux peut-être, viscéral dans son observation du manque puis du bouleversement de la réapparition. Ismaël est cinéaste, à la veille de tourner son prochain film. Amoureux de Sylvia, il vit pourtant toujours dans le fantôme de sa femme disparue vint ans plus tôt. Lire la suite

La colère d’un homme patient, de Raúl Arévalo

La colère d’un homme patient – Raúl Arévalo

José va au bistrot, joue aux cartes, séduit la femme d’un taulard qui doit sortir une semaine plus tard. Il traîne dans un quartier qui n’est pas le sien. On ne sait pas bien ce qu’il veut, peut être est-il amoureux ? Curro sort de taule, après 8 ans derrière les barreaux, heureux de retrouver enfin sa femme, son fils et sa vie d’homme libre, de mettre son passé derrière lui, ce braquage raté, durant lequel une personne a trouvé la mort. Ce film Espagnol, avec sa photographie poussiéreuse, ses tons ocres et son rythme tendu est un bijou de tension et de suspens, soutenu par une bande son impeccable.   Lire la suite

Jour J, de Reem Kherici

Jour J, de Reem Kherici

Pour une petite soirée entre copines qui se terminait par une séance de cinéma, Jour J était ce j’avais trouvé de plus approchant d’un film de filles et j’avais bien envie de découvrir Duvauchelle dans une comédie. J’apprécie de plus en plus ce comédien, son regard entier, ses manies brusques et j’avais envie de le découvrir plus doux, plus drôle. Mathias vit en couple depuis 5 ans avec une jolie blonde, mais ils n’avancent pas dans leur projet de couple. Il rencontre alors, lors d’une soirée déguisée,  une pimpante et séductrice brune, avec qui il a une aventure le soir même. Il prend sa carte. Sa copine la trouve. Lire la suite

Problemos, d’Eric Judor

Problemos, d’Eric Judor

J’attendais beaucoup de Problemos, troisième film réalisé par Eric Judor. Déjà parce que Télérama et Les cahiers du cinéma lui donnaient 4 étoiles sur Allociné, mais aussi parce que le scénario est co-écit par la tranchante et drolatique humoriste Blanche Gardin. Enfin parce que l’on retrouve Bun Hay bean, humoriste pile électrique dont je vous avais parlé ici : Bun hay mean. Ça faisait pas mal de raisons de se rendre dans une salle obscure pour voir Problemos, qui raconte l’histoire d’une fin du monde. Une pandémie dévastatrice s’est abattue sur la Terre et semble n’avoir survécu qu’un petit groupe d’altermondialistes aux valeurs anti-babyloniennes. Lire la suite

I am not your negro, un documentaire de Raoul Peck

Après Get Out, ce thriller politique qui met en exergue avec brio la difficile relation des USA avec sa population noire et le passé sanglant qui les lie, je suis allée voir ce documentaire « I am not your negro ». Le réalisateur, Raoul Peck, y fait revivre les écrits de James Baldwin, auteur ayant milité aux côtés de Malcom X et Martin Luther King pour les droits civiques des noirs aux Etats Unis. C’est au travers de la voix de Samuel L. Jackson que s’exprime le poète activiste, décédé en 1987. Le constat est amer, et malheureusement encore d’actualité dans un contexte mondial fragile et sous tension.   Lire la suite