[Cinéma] Deux films Asiatiques : Invasion & Burning

L’histoire se déroule au Japon. Etsuko travaille à l’usine. Son mari est technicien de recherche dans un hôpital. Tout semble comme à l’habitude, si l’on excepte un comportement légèrement inhabituel chez le mari, chez cette jeune collègue, son patron ou encore ce grand médecin. De très légers signes avants coureurs, que seule Etsuko semble déceler. L’histoire est à la fois classique et peu banale, le traitement de cette dystopie, original. Et si les humains perdaient leurs émotions, serait-ce la fin du monde ? J’ai beaucoup aimé l’idée de départ du scénario ainsi que les deux premiers tiers du film. Lire la suite

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[Cinéma] Deux films au cinéma : Silent voice & Sofia

Nishimiya est sourde et muette. A l’école, la traduction française place la première partie de l’histoire en primaire mais je pense qu’il s’agit du collège, celle-ci est constamment harcelée par un camarade malveillant qui ne supporte pas son handicap. Ce garçon sera finalement renvoyé pour son comportement. En grandissant ce dernier apprend le langage des signes. Se sentant toujours coupable, finit par la retrouver et tente de se faire pardonner. Ce film d’animation dure 2h09, et durant la première heure j’ai vraiment accroché, m’attachant à cette pauvre gamine. Passé cette première heure, lorsque l’on se retrouve 5 ans plus tard, je n’ai pas compris la voie pris par le scénario. Lire la suite

[Cinéma] Mon avis sur 3 films : Le monde est à toi, Blackkksman & Sauvage

Nous avions résilié notre abonnement UGC solo pour partir en voyage. En revenant, je n’étais pas certaine de vouloir reprendre car nous avons passé une trop grande partie de notre temps libre de 2017 au cinéma, et je souhaitais prendre du recul et profiter d’autres loisirs. Finalement l’appel fut trop fort et nous avons replongé. Mais en optant pour la carte UGC Duo, et en profitant d’une offre puisque les abonnements UGC sont en réduction en ce moment (la carte DUO à 33,90€ au lieu de 36,80€ pour 12 mois). Pour notre retour au cinéma, nous avons choisi trois films : Le monde est à toi, Blackkklansman & Sauvage. Lire la suite

[Cinéma ] Au Poste ! De Quentin Dupieux.

Après plus de 7 mois d’abstinence, et ce top 2017 du 3 janvier que nous vous avions livré dans l’avion en route pour Bangkok, nous avons repris la route des salles obscures pour découvrir le dernier né de Quentin Dupieux. Avec l’été, le beau temps, et les envies nomades, le cinéma ne m’attire pas en ce moment, mais ce film là me faisait de l’œil. A l’affiche, un duo de comédiens de génie, et à la réalisation, un réalisateur qui m’avait bluffée dans Réalité. Je ne pouvais pas le manquer. Lire la suite

RÉTROSPECTIVE 2017 : TOP 10 DES FILMS LES PLUS MARQUANTS.

Et voilà, nous sommes passés en 2018. Je profite de ce top cinéma 2017 pour vous (ré)annoncer qu’il sera probablement le dernier article sur AuroreinParis, qui va entrer en sommeil. En effet, je suis partie en Asie du Sud Est le 1er janvier, et c’est depuis Bangkok que je vous publie ce top ! N’hésitez pas à me suivre sur : aurorevoyage.com puisque c’est celui-ci qui vivra à partir de maintenant !

En attendant, passons au top cinéma de cette année 2017. Une année cinéma particulièrement prolifique, puisque je  signe un nouveau record de films vus en salle, avec 133 films. Beaucoup de bonnes surprises, quelques déceptions et des rendez-vous manqués, toutefois, une fois encore l’année passée au cinéma fut riche. Lire la suite

Revue ciné : I am not a witch & Kedi

Quelque part en Afrique, une petite fille est convaincue de sorcellerie par les habitants d’un village. Celle-ci sera alors emmenée par un homme du gouvernement, pour être emprisonnée dans ce que l’on appelle un « camp de sorcières ». Ces endroits existent réellement en Afrique, mais I am not a witch n’a pas la volonté de peindre la réalité sordide de ces camps effroyables telle qu’elle est. Il s’agit d’une fable. D’une beauté onirique. Qu’il s’agisse de la lumière, des plans, ou de la mise en scène, ce film singulier fait preuve à la fois d’une belle maîtrise formelle mais aussi de poésie.  Lire la suite

Revue cinéma : Les bienheureux & A ghost story

Algérie, 2008. Le pays pleure encore ses morts et sort à peine de la guerre civile, meurtrière et traumatisante. Ceux qui sont restés sont fragiles, détruits par les années qu’ils viennent de vivre. Deux familles sont les témoins de la caméra de Sofia Djama, ils ont chacun vécu l’enfer, mais le scénario n’insiste pas dessus. On y voit des peines, des angoisses, des envies d’ailleurs, des disputes mais aussi, un amour sans borne pour ce pays schizophrène, dans lequel les jeunes sont religieux mais fument de l’herbe et boivent de l’alcool.  L’Algérie se cherche un avenir, ses habitants aussi. Lire la suite

Revue cinéma : La fiancée du désert & Paddington 2

Teresa a passé sa vie à servir une famille de Buenos Aires, quand un jour, ils ne peuvent plus la payer et doivent s’en séparer. La voilà alors sur les routes, avec son sac, pour rejoindre une autre famille de leur connaissance, à 1000 kms de là. Mais en plein dans ce désert Argentin, le bus tombe en panne. C’est là qu’elle perdra son sac mais vivra un moment hors du temps, dans un recoin du monde isolé, loin de son quotidien, de ses habitudes. Il y a quelque chose de très joli et enthousiasmant dans ce petit film, qui dure à peine 1h20.  De petits destins, dans de grands espaces. Lire la suite

Revue ciné : Bienvenue à Suburbicon & Lucky

George n’est pas le réalisateur du siècle, mais aidé dans son scénario par les frères Coen, je me trouvais curieuse de découvrir le résultat de leur collaboration. A Suburbicon, il y a beaucoup de petites maisons, toutes les mêmes, habitées par des familles similaires, bien blanches. Un jour débarque une famille noire dans le quartier, les Meyers. Une famille qui va déclencher la vindicte populaire, pendant que dans la maison d’à côté, un jeu de massacre commence. Un film particulier, au raccordement de deux scénarios superficiel, certes, mais qui se laisse délicieusement regarder. Lire la suite

Revue cinéma : Makala – Santa & Cie

Makala est une sorte de docu-fiction, ni vraiment un documentaire et pas non plus tout à fait un film. On suit, durant 50 très longs kilomètres, Kabwita, qui après avoir abattu un arbre à lui seul, fabriqué son charbon, pousse un vélo surchargé sous un soleil implacable, le long d’une route sans concession. Cela se passe en  République démocratique du  Congo. Ici, pour gagner de quoi soigner son enfant malade, et à peine plus, un homme se tue à la tâche sous nos yeux d’Européen gâté au ventre toujours plein. Je suis sortie de cette séance sans trop savoir ce que j’en pensais. Lire la suite