[Cinéma] Les films du mois d’août : le top mensuel

Top mensuel cinéma Août 2019

J’inaugure ici une nouvelle manière de vous présenter les films que j’ai vu en salle au cours du mois : un top mensuel. Ce mois-ci j’ai vu 11 films … dont voici mon classement ! Lire la suite

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[Cinéma] Les autres films de Juillet.

Je réfléchis actuellement à un nouveau format pour vous présenter les films vus, et il y aura sans doute désormais, dès le mois prochain, un seul article les classant selon ma préférence. Un mini top mensuel. Pour ce mois-ci, je me contente de vous présenter les autres films vus en juillet. Vous pouvez retrouver les précédents ici :

Dans cet article, sans classement, voici mon avis sur les autres films vu en Juillet. Le mois fut fructueux en salles obscures ! Lire la suite

[Cinéma] Vaut-il mieux revoir « Le roi Lion » en dessin animé ?

Affiche du roi Lion 2019 allociné

Le Roi Lion, réalisé par John Favreau

‘avais 9 ans lorsque Le Roi Lion est sorti, et si mes parents ne m’avaient pas emmenée le voir au cinéma, ils m’ont offert la cassette vidéo. La VHS a tourné des centaines de fois, nous ravissant toujours autant mon frère et moi. Cependant, il y a belle lurette que je n’ai pas revu mon Disney préféré et c’est avec un enthousiasme modéré et tempéré que j’allais découvrir le film d’animation chéri de mon enfance en images virtuelles. Exit le lion qui souriant et les animaux qui dansent, ce film sera réaliste. Une bonne idée ? Lire la suite

[Cinéma] Buñuel après l’âge d’or & Face à la nuit

Buñuel après l’âge d’or,  Salvador Simó

Ce film d’animation est à l’écran depuis le 19 juin 2019, et encore visible dans quelques salles de cinéma. J’ai longuement hésité à le voir car je ne connais pas Buñuel, réalisateur surréaliste, ayant collaboré avec Dali. Le film d’animation lui offre d’ailleurs de superbes références, dans les terribles cauchemars de Buñuel. Après avoir bousculé le public, et profondément agacé le Vatican, il se voit claquer toutes les portes au nez. Séduit par le projet de Maurice Legendre, il part avec l’aide financière de son ami poète Ramon Acin, filmer le peuple pauvre et isolé de la région des Hurdes, en Espagne. Le résultat s’appellera « Terre sain Pain«  et restera censuré jusqu’en 1976. Lire la suite

[Cinéma] Un weekend en salle obscure : Yesterday & Rojo

Danny Boyle – Yesterday

Jake est un chanteur-compositeur pas vraiment accompli, qui a quitté son poste de professeur pour tenter de percer, avec l’aide de son amie de toujours et proclamée manager, Ellie. Alors qu’un black out mondial de 12 secondes se produit, que le personnage se prend un bus pleine face, le monde oublie les Beatles. Tout le monde sauf Jake, qui en profitera pour reprendre leur répertoire et devenir une star. Avec Richard Curtis au scénario, il y a forcément une histoire d’amour, comme un fil conducteur. Au delà de ça, le scénario questionne sur ce qu’est la création, la transmission de la culture, mais aussi la starisation, la fabrication de produits et la célébrité. Le cahier des charges est dense. Lire la suite

[Cinéma] Toy Story 4, l’épisode de trop ?

Toy Story 4, Josh Cooley.

Que le temps passe vite. Je vous avais parlé de Toy Story 3, l’article date du 6 août 2010. 9 ans plus tard Woody et Buzz l’éclair reviennent sur nos grands écrans. Mais Andy est grand désormais, il va à l’université, et n’a plus besoin de ses jouets, alors il les donne. C’est ainsi que le célèbre shérif et toute sa clique se retrouvent dans une nouvelle chambre d’enfant, celle d’une petite fille. Le cycle recommence mais on oublie jamais vraiment son premier enfant quand on a été son jouet préféré. Un nouvel opus était-il vraiment nécessaire, alors que la saga avait bien été bouclée et avec intelligence neuf ans plus tôt ? Lire la suite

[Cinéma] Dirty God & Yves : Deux films aux critiques partagées.


Dirty god, de Sacha Polak

A peine sortie de l’hôpital, Jade reprend sa vie dans une banlieue Anglaise anonyme. Elle retrouve sa mère, sa fille, sa meilleure amie. Mais pourtant elle porte sur son visage le stigmate d’une relation amoureuse qui a sombré dans la violence d’un jet d’acide. La caméra nous emmène dans le nouveau monde de Jade, celui qui oscille entre fureur de vivre et dépression. La manière qu’a la réalisatrice de traiter ce sujet grave déclenche beaucoup d’émotions sans tomber dans le misérabilisme et la déprime noire. Lire la suite

[Cinéma] Havre de paix & Le daim

Affiche Un havre de paix

Un Havre de paix – Yona Rozenkier

Un havre de Paix est en réalité tout le contraire puisque l’action ne se situe pas du tout au Havre  (lol) mais dans un kibboutz au Nord d’Israël, et que nous sommes plutôt en temps de guerre, si je me fie aux régulières explosions et aux armes utilisées par les protagonistes. Un frère vivant à Tel Aviv revient pour l’enterrement de son père, décédé un an plus tôt mais qui avait légué son corps à la science et qui revient en morceaux. Alors que les deux autres se préparent à partir au Liban pour participer au conflit, le troisième semble revenir du front, secoué. Le réalisateur place son histoire dans le kibboutz de son enfance, et ses frères devant la caméra. Lire la suite

[Cinéma] Deux films aux antipodes : Les particules et Rocketman

Les particules – Blaise Harrison

C’est vrai que je ne l’avais pas choisi, qu’arrivée au cinéma je me suis décidée pour lui, puis que j’ai regretté car je me suis rendue compte qu’il avait commencé lorsque je suis arrivée dans la salle. Ensuite j’ai regretté pour d’autres raisons. Nous visitons avec une classe de lycée, une sorte d’usine dotée d’un accélérateur de particules, à la frontière Suisse. Ensuite, nous suivons plus particulièrement PA, un adolescent à la mine bougonne, peu enclin au sourire, mais c’est un adolescent. Celui-ci voit le monde changer, doucement puis de manière plus perceptible. Le pitch donne envie. Mais la réalisation et le jeu des acteurs m’ont laissée complètement à la porte. Lire la suite

[Cinéma] Douleur et gloire, le dernier Almodovar

On ne présente plus Almodovar, le plus célèbre réalisateur Espagnol. Il revient cette année avec un film qui a fait fureur dans les critiques presse, une œuvre à priori très personnelle, dans lequel le réalisateur se met en scène sous les traits d’un Antonio Banderas fatigué, malade, vieilli, perclus de douleurs. Je ne suis pas suffisamment renseignée sur Pedro pour l’y voir s’incarner, mais il semble y avoir une furieuse volonté d’auto fiction. Un genre casse gueule. Lire la suite