[Cinéma] Félicita, la nuit venue & Madre

Felicita – Bruno Merle

Une petite famille de trois personnes. Un papa, une maman, une petite fille d’une dizaine d’années. Ils mangent dans un restaurant de bord d’autoroute. La petite porte un casque anti-bruit et n’entend pas ses parents parler. Felicita démarre ainsi. Outre un trio de comédiens qui fonctionne à merveille ensemble, le film est porté par un scénario subtil, entre le feel-good moovie, la comédie familiale et la comédie dramatique. La réalisation de Bruno Merle, tout en suspens, apporte une vibration fantastique à une histoire à la fois tendre et violente. Celle d’une gamine qui aimerait être comme ses copines mais dont la vie ne ressemble à aucune autre. Chacun des comédiens incarne à merveille son personnage. C’est une jolie perle, douce et solaire, parfois brutale. Je recommande, d’autant qu’il y a un petit caméo surprise  !

Ce qui m’a donné envie de la voir : La BA


La nuit venue – Frédéric Farrucci

Bien que réalisé par un Français et situant son action dans la capitale Française, le film plonge au cœur de la mafia Chinoise. Jin est chauffeur de VTC pour le compte de la mafia à qui il doit beaucoup d’argent. Après 5 ans de nuit Parisienne, il a presque fini de rembourser et pourra bientôt vivre en liberté, raccrocher son costume pour, peut être, reprendre les platines.  Hélas, tout ne se passe pas comme prévu. Les scènes de nuit dans la voiture sont particulièrement intenses. La réalisation m’a happée du début à la fin, le suspens m’a tenue en haleine. Je l’ai trouvé bouleversant et haletant. Les personnages réalistes m’ont attachés à eux, jusqu’au dénouement, comme une lumière au bout du tunnel. J’ai trouvé chaque scène juste, sans superflu, sobre et vibrante. En résumé : un polar élégant qui mérite d’être visionné en salle.

Ce qui m’a donné envie de la voir : La BA


Affiche Madre

Madre – Rodrigo Sorogoyen

Le film s’ouvre sur un plan séquence parfaitement maîtrisé, qui plante d’emblée le décor et la douleur qui va suivre. Ivan, 6 ans, appelle sa maman car son père ne revient pas, il est tout seul sur une plage déserte de la côte Basque Française. Nous retrouvons ensuite Elena (la mère), dix ans plus tard,  dont la plaie encore saignante l’a poussée à ne jamais quitter cette plage qui a vu son fils disparaître. Cet été là, elle noue une relation singulière avec un jeune garçon de l’âge qu’aurait son fils. Je suis restée le cœur serré durant tout le film. Plus de 2 heures de suspens, où tous les sentiments qui traversent l’héroïne vous traversent aussi. Les comédiens n’ont font jamais trop. La réalisation toujours juste et les plans séquence immersifs embarquent le spectateur au cœur de la souffrance d’une mère pour qui le deuil semble impossible. Je ne le recommande pas aux âmes fragiles, il est bouleversant.  

Ce qui m’a donné envie de la voir : Le réalisateur  (Que dios nos Perdone)

Ce weekend nous avons également revu Snowpiercer qui passait à l’UGC Châtelet (Les Halles). C’était mon second visionnage, j’ai encore été une fois de plus éblouie par la grande maîtrise ce film.

Qu’avez-vous vu au cinéma ce weekend ? Etes-vous êtes tentés par l’un des films présentés ? 

4 réflexions sur “[Cinéma] Félicita, la nuit venue & Madre

  1. Pascale dit :

    Félicita fait du bien. On sort le coeur léger.

    La nuit venue passe à un horaire qui ne me convient pas.

    Madre est bouleversant. La 1ère scène est incroyable.

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