Un peu, beaucoup, aveuglément – Clovis Cornillac

5Clovis Cornillac à la réalisation d’une comédie … Si je n’avais pas placé ce film au sommet de ceux que je souhaitais voir, j’y allais toutefois sans déplaisir, notamment pour retrouver la sublime Mélanie Bernier. Elle vient d’emménager dans un charmant studio très lumineux. Lui habite l’appartement d’à côté et s’y terre. Elle cherche à s’émanciper du joug de son maître de piano. Lui pleure encore celle qu’il a tant aimé. Le hic ? La cloison est si fine que les deux appartements ne sont pas du tout isolés, et bien que n’appartenant pas au même immeuble, chacun dans son appartement entend tout ce que fait l’autre. Après la guerre vient la paix, puisque machin et machine se séduiront mutuellement, par la voix. Lire la suite

Publicités