J’ai été invitée à la fête la plus dingue de tous les temps !

 

Passadena, c’est un quartier tranquille et propret, avec de belles maisons sur de grands jardins souvent agrémentés de piscines, et clôts par de petites clôtures blanches. Dedans, des Américains moyens supérieurs, qui ont en moyenne un à deux enfants par femmes qui vont au lycée en vélo. Dans une de ses maisons a grandit Thomas Kub, un adolescent qui fête ses 17 ans et au moins autant de boutons d’acnès sur la figure. Lire la suite

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Le jeudi c’est Afterwork à l’Ice Baar !

Et oui, dans le monde du travail, le jeudi soir c’est Afterwork. Des soirées spécialement conçues pour que les accros du boulot puissent se défouler un peu comme un samedi soir, mais le jeudi. Tu me diras peut être qu’il suffit d’aller boire un verre avec des amis dans n’importe quel pub parisien ! Oui, mais non. Donc avec ma collègue nous avons épluché les soirées parisiennes avant de porter nore choix sur la soirée de l’Ice Baar, la partie  » discothèque » du magasin Haagen Daz. Lire la suite

Le skylab – Julie Delpy

 

Hier j’ai enfin vu le Film Le skylab que j’avais manqué au cinéma. Au cours d’un voyage, une jeune femme se laisse aller à la rêverie alors qu’elle est en partance pour un séjour en famille. La voilà plongée dans son enfance, et notamment une joyeuse réunion de famille, cise à la toute fin des années 70, au moment même où un satellite menaçait de tomber sur le crâne des Bretons. Toutes les générations sont présentes, avec pour chapeauter tout ça, l’Oncle Albert qui perd gentiment la boule, et les deux grands mères. Tout le monde se réunit le temps d’un week end à l’occasion de l’anniversaire de l’une des mamies, celle qui a vécu au Vietnam. Lire la suite

Découvrons une auteur Suedoise : Katarina Mazetti

Je viens récemment de lire deux romans de cette auteur, et je les trouve totalement inégaux. L’un est vivant, drôle et plein de rebondissements, l’autre est un poil trop linéaire .

Le mec de la Tombe d’à côté. Je voyais ce livre entre beaucoup de mains voyageuses du métro parisien, et ma curiosité a donc été piquée. Ce livre, c’est la rencontre improbable entre deux mondes. Ils viennent tous deux fleurir une tombe, elle son mari, lui sa mère bien aimée. Tout les oppose. Elle, fille de la ville et amoureuse des livres. Lui, enfant de la Terre, et maniant le tracteur comme pas deux. Pourtant ça fusionne. Mais l’amour entre des planètes lointaines n’est pas chose aisée. Le roman est construit de sorte que l’on découvre alternativement l’opinion de l’un, puis l’opinion de l’autre. Lire la suite

J’suis allée voir un mec qui n’est jamais au bon endroit au bon moment : Greg Romano.

Jamais au bon endroit, au bon moment

Hier Rendez-vous dans le romantique quartier de Montmartre. Non pas pour une balade en amoureux main dans la main, mais pour le spectacle de Greg Romano au Théâtre Galabru, niché dans une parallèle à la rue Lepic. Tennis bleues, tee shirt rigolo, Greg déploie sur scène son mètre quatre vingt treize pour nous convaincre qu’il n’est jamais là au bon endroit et au bon moment. Il nous parle de son parcours difficile dans la vie, de la naissance à la conquête douloureuse des filles d’adopteunmec.com, de son corps capricieux et des régimes fastidieux. Mais comme tout ça c’est fatiguant et qu’il est comme nous tous, dans sa journée de travail d’une heure, il fait des pauses. Lire la suite

30° Couleur – Lucien Jean baptiste

 

30° Couleur … Mais c’est quoi ce titre ? Est ce que ça a une signification réelle ? Un célèbre historien apprend que sa Maman des antilles vient de mourir. Il essaie bien de repousser ses obligations familiales en pretextant un max de travail ultra-méga important, enregistrement d’émissions et cours à la Sorbonne, mais ça ne plait pas beaucoup à l’un de ses soeurs. Et donc, après 30 ans d’exil, le voici embarqué pour les Antilles, sa fille à la main, et son costume propret bien repassé. A l’aéroport, c’est son vieux pote Simba qui l’acceuille, accoutré comme une barbie pétasse. Et oui, nous sommes en plein Carnaval. Lire la suite

Les halles par Robert Doisneau

Depuis le 8 février se tient une nouvelle exposition à l’hôtel de ville ( en même temps quee se prolonge celle de Sempe jusqu’à la fin du mois je le rappelle !), celle des Halles vues par Robert Doisneau. Trois salles de clichés en noir et blanc puis en couleur qui retrace la vie de ce quartier qui fut autrefois le ventre de Paris, avant que celui-ci ne soit déplacé à Rungis. Lire la suite

Et l’on termine la soirée au … Pink Paradise !

Depuis le temps que je souhaitais découvrir un haut lieu du striptease Parisien, voilà mon vœux réalisé. Vendredi dans la nuit, j’entrais au Pink Paradise, belles danseuses et effeuillage au menu. Vous entrez dans un univers rouge, où les femmes sont en petites tenues, et les hommes ( les serveurs) en bretelles noires et pantalons blancs. Le lieu est très « aguicheur », fauteuils rouges de rigueur, mais j’ai été tout de même déçue par le décor qui manque un tout petit peu de classe.Je m’attendais encore à mieux de la part des Guettas ! Lire la suite

Hasta La Vista – Geoffrey Enthoven

Le thème de la sexualité chez les personnes handicapées est rarement abordé, que ce soit au cinéma ou au théâtre, il s’agit encore d’un tabou, un peu comme imaginer que Papy et Mamie s’envoient en l’air malgré leur peau fripée et leurs dentiers. Je vous avais parlé des Bonobos de Laurent Baffi, qui aborde avec humour le thème de l’amour , et du désir de plaire malgré le handicap. Ce film flamand « Hasta La Vista  » nous narre  l’épopée de trois jeunes garçons dans la fleur de l’âge qui rêvent d’effectuer un voyage en Espagne, jusqu’à El Cielo, un bordel tout spécialement consacré aux moins valides d’entre nous. Lire la suite

Comme un Chef – Daniel Cohen

Dimanche soir, 22h, personne d’autre que moi dans la salle de MK2 Nation. Je m’installe pour assister à un espèce de Top Chef emmené par Jean Reno dans le rôle d’un grand chef étoilé tourmenté et soucieux de perdre son étoile, et Michael Youn, cuisinier grandiose mais à la carrière particulièrement chaotique. On surf à fonds sur le concept de la cuisine sur les écrans, et ça donne un résultat mi figue, mi raisin. Je dirais ue le Jacky Bonnot campé par Michael Youn est peut être le meilleur rôle du comédien, il se débrouille pas si mal pour sauver la pauvreté du scénario. En revanche, j’ai vu un Jean Réno ( dans le rôle du chef étoilé Alexandre Lagarde) transparent, absent et ne croyant pas une seconde à ce qu’il faisait. On dirait ue l’on a donné une idée au duo, et qu’ils ont dû improviser. Lire la suite