Revue ciné : Docteur Strange & & Le teckel

1Docteur Strange – Scott Derrickson  : Encore un Marvel, mais cette fois avec un personnage que je ne connaissais pas du tout. Ayant deux amis absolument fans de comics, ceux-ci ont éclairé quelque peu ma lanterne avant que le film ne commence. Docteur Strange est un célèbre neurochirurgien, aussi cynique que riche et reconnu, à qui la vie sourit, jusqu’à un bête accident de voiture qui lui ôtera la possibilité d’opérer en lui broyant les doigts. Le prétentieux Docteur ira jusqu’au Népal pour tenter de sauver ses mains et retrouver sa place. Mais il n’est pas au bout de ses surprises. Je ne connaissais pas son histoire, mais j’ai passé un bon moment de cinéma.

Punchy, visuellement époustouflant, ce Marvel cultive l’humour comme dans les autres opus sans en faire de trop. Il va sans dire,  comme la plupart du temps avec les super héros, que le scénario devient carrément invraisemblable à la seconde moitié du film, voir même gentiment abracadabrant. Dès que l’action devient trop omniprésente et que l’on tire le scénario par les cheveux, j’ai tendance à décrocher. Reste toutefois un bon blockbuster, divertissant et agréable à visionner. Mené par un Bénédict Cumberbatch convaincant, vous pouvez consommez ce Marvel sans honte !

1Le teckel- Todd Solondz : Le teckel se propose de suivre une petite saucisse sur patte, adorable et qui passera de famille en famille au gré des vents. D’abord adopté par une famille plutôt aisée pour aider le petit garçon malade, il passera dans une clinique vétérinaire pour être euthanasié. Mais la gentille vétérinaire l’enlèvera pour lui éviter la mort qui l’attend. Et ainsi de suite. Le teckel permet de voir du beau monde, comme Julie Delpy et Dany de Vito et offre de belles séquences de cinéma et de beaux dialogues. Jusqu’à ce que le fil conducteur se perde, que les liens entre les propriétaires du chien ne soient même plus montrés et que le film tombe dans un gentil n’importe quoi.

Ce qui est certain, c’est que le réalisateur cultive le malaise tout au long du film, faisant passer ce pauvre chien de main en main dans la plus cruelle indifférence. Ce n’est pas drôle, s’il s’agit d’une comédie, c’est une comédie dramatique, une galerie peuplée de personnages peu charitables, peu sympathiques, comme déshumanisés. Rapidement le film devient plus une série de sketchs cyniques et noirs qu’un film maîtrisé de bout  en bout, ce qui m’a gênée. J’aurais aimé y voir des transitions logiques jusqu’à la fin, ou ne pas en voir du tout. Pour résumer, ne croyez pas les critiques qui ont trouvé ça drôle, ou alors, elles ont un drôle d’humour. L’univers dépeint est cynique, noir et triste à en pleurer.

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