Revue ciné : Sing street et Ma vie de courgette

1Sing Street – John Carney : A Dublin en ‘année de grâce 1985, celle qui m’a vue naître, la situation économique n’est pas joyeuse et beaucoup d’Irlandais rêvent de partir pour Londres. Dans la famille du jeune Conor , ce n’est pas la panacée non plus puisque le commerce de Papa ne fonctionne pas, et que Maman ne travaille que trois jours par semaine. Par dessus le marché, le couple s’effondre gentiment, avec trois descendants à son bord. Conor est transféré dans une école publique de durs à cuire, et va découvrir la brutalité des autres gamins, en même temps que l’amour … qui le fera monter un super groupe avec quelques autres garons de son lycée.

Résumé bref d’un super petit film, très pêchu, plein d’entrain, d’humour, et de jolis moments. Sing Street donne le sourire, et insuffle une belle énergie à celui qui le regarde, grâce à une histoire à la fois mignonne et bien réalisée, sans mièvrerie, sans pathos, le juste dosage de toutes les émotions, Les scènes musicales apportent un rythme entraînant au film, et sont réjouissantes ! Tout comme le casting de jeunes débutants, qui servent à merveille la réalisation fluide et pertinente. Un rayon de soleil dans la grisaille automnale !

1Ma vie de courgette- Claude Barras – : Film d’animation réalisé en stop motion, « Ma vie de courgette » est une réussite complète de bout en bout. Abordant le sujet grave des enfants orphelins, maltraités et placés en centre d’accueil, il présente le thème avec autant de légèreté que de sensibilité. Courgette, de son vrai prénom Icare, atterrit dans une institution, suite au décès de sa mère, y rencontrant des enfants dans des situations plus délicates et difficiles les unes que les autres.  Sensible mais jamais mièvre, les scènes drôles ou touchantes se succèdent sans temps mort pendant l’heure que dure le film, une durée parfaite pour appréhender les personnages et leurs histoires.

Courrez le voir, c’est un petit bijou, autant sur la forme que sur le fond, aux dialogues absolument truculents, et dont les enfants semblent si réalistes. Une petite merveille dans laquelle c’est l’espoir, la joie de vivre et l’amour qui gagnent la bataille, Claude Barras a rendu ses personnages attachants, sans naïveté, avec juste la poésie nécessaire, et l’humour qu’il fallait. Je ne connais pas le roman ont il est tiré (roman « Autobiographie d’une Courgette » de Gilles Paris) mais le réalisateur en a fait une vraie perle du cinéma d’animation.

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14 réflexions sur “Revue ciné : Sing street et Ma vie de courgette

  1. tinalakiller dit :

    J’ai vraiment eu un coup de coeur pour Sing Street ! John Carney fait des films fabuleux, il sait faire des films musicaux forts ! J’adore vraiment son univers ! Et la BO, mais quelle délice ! Je sais ce que je vais m’offrir pour Noel !
    J’entends vraiment du bien de Ma vie de courgette mais franchement payer ma place de cinéma pour à peine une heure de film, je le dis : ça me fait chier.

  2. Yuko dit :

    Je suis tout à fait d’accord avec toi pour Sing Street, on devrait plus entendre parler de ce film ^^ Il donne la pêche, en cette fin d’année, ça fait du bien !

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