De rouille et d’os – Le dernier sublime Audiard

Dans ce festival de Cannes, le film qu’il me tenait le plus à cœur de voir , c’est celui-ci : De rouille et d’os. En 2009 Un prophète m’avait beaucoup marquée, et j’avais apprécié que, malgré toute la dureté des deux heures de film, on termine sur une fin à la saveur de « Happy end ». J’aime ce cinéma cinglant qui te raconte la vie dans toute sa noirceur, mais finit par ouvrir les rideaux, et laisser passer le rayon de soleil salvateur. Aujourd’hui Jacques Audiard revient avec  l’adaptation d’un recueil de nouvelles de Craig Davidson : « Un Goût de Rouille et d’Os » publié en 2005. Lire la suite

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