[Cinéma] Douleur et gloire, le dernier Almodovar

On ne présente plus Almodovar, le plus célèbre réalisateur Espagnol. Il revient cette année avec un film qui a fait fureur dans les critiques presse, une œuvre à priori très personnelle, dans lequel le réalisateur se met en scène sous les traits d’un Antonio Banderas fatigué, malade, vieilli, perclus de douleurs. Je ne suis pas suffisamment renseignée sur Pedro pour l’y voir s’incarner, mais il semble y avoir une furieuse volonté d’auto fiction. Un genre casse gueule. Lire la suite

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Les amants passagers – Pedro Almodovar

1Quand un film de Pédro Almodovar sort, je ne le rate pas. Je me souviens encore de son  » Tout sur ma mère« , « Volver« , La mala educacion » ou encore « La piel que habito« , le dernier en date qui m’avait fait frémir. Lorsque j’ai découvert la bande annonce, j’ai été surprise par cet univers décalé et joyeux. Un avion se dirige vers Mexico, quand soudain les pilotes se rendent compte que le train d’atterrissage est endommagé. Pour ne pas éveiller l’inquiétude des passagers, eux, et les hôtesses sont drogués à leur insu. Mais en 1ere classe, ils restent éveillés, et les stewards vont nous livrer un sacré show … Lire la suite

Tout sur ma mère – Pédro Almodovar

Pédro Almodovar est pour moi l’un des réalisateurs les plus doués de sa génération pour filmer et sublimer la femme. Ses films sont tous une ode à la sensualité féminine, même si elle est trouble, duale , ambiguë. Il a réalisé bon nombre de films sur la question de la sexualité, notamment par le biais des travestis, et du rapport au corps. Qu’elles aient un sexe d’homme malgré une apparence de femme, ou qu’elles soient femmes de naissance, Almodovar a toujours donné la parole à ses personnages féminins, elles ont toutes du chien, et du caractère. Et J’aime retrouver sur grand écran mon actrice favorite, qui est aussi son égérie, la fabuleuse Pénélope Cruz.  Après le dernier film porté sur écran, qui m’avait fascinée et troublée , La piel que habito, j’avais envie de découvrir plus avant le réalisateur. Je n’avais encore jamais vu Tout sur ma mère, séance de rattrapage, donc. Lire la suite

To Rome with Love – Woody Allen

Comme tous les ans, Woody Allen nous livre sa production. Aller voir un Woody Allen, c’est comme ouvrir une boite de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber, alors autant n’avoir aucun apriori. La bande annonce ne m’avait pas follement convaincue, et j’y allais surtout pour me remémorer Rome, la ville éternelle dans laquelle j’ai séjourné une semaine inoubliable, et aussi parce qu’un Woody, ça ne se rate pas. N’attendant rien de spécial , j’ai été agréablement surprise par cette carte postale burlesque aux personnages frappadingues. Lire la suite