Le NO COMMENT renait de ses cendres !

Le No Comment … Ne me dites pas ue vous ne connaissez pas ..! Il s’agissait d’un haut lieu du libertinage Parisien, situé rue de Ponthieu à deux pas des champs Elysées. Les lieux ont conservé cette ambiance sulfureuse, les décors rouges, des objets coquins restent encore exposés, et surtout, les coins câlins sont restés… Les coins câlins, ces petites pièces secrètes où les libertins pouvaient donner libre cours à l’expression de leurs désirs ! Racheté par Laurent de Gourcuff et Benjamin Patou (Groupe Profete) et repris par Rocco de Robien et Dan Marie Rouyer, le club sulfureux garde son nom et conserve son cadre érotique et voluptueux.

Nous avons souhaité testé l’ambiance de ce nouveau club branché Parisien. Au début, tout va bien. Nous ne payons ue le vestiaire et les boissons, plutôt bonne surprise, pas de droit d’entrée. Nous frissonnons, car sur la piste de danse il n’y a personne encore (il est minuit et des poussières).t il fait vraiment froid. Nous déambulons dans les anciens coins câlins, restés sensiblement les mêmes mais réaménagé de manière à créer des coins loundge où boire tranquillement son verre entre amis. Un bar à shots a été installé dans l’un d’eux, et le plus grand a viré en fumoir. Dans le vaste fumoir , un lit a été conservé, ce qui apporte une touche délicieusement libertine à la pièce.

Niveau décor, je n’ai rien à dire, mais cela s’est très vite gâté. Déjà, et c’est un peu ce qui explique l’absence de photos, j’avais oublié de prendre mon appareil photo dans mon sac. Lorsque j’ai voulu le récupérer, on m’a rétorqué que ça ferait deux euros. Cher payé …

Ensuite si au début il y avait peu de monde, ça s’est très vite rempli … Et ça n’arrêtait plus de se remplir ! Au temps du club échangiste, il y avait moins de fréquentation, et les lieux étant petits , il ne peut pas prétendre accueillir tous les clubbeurs de Paris ! Serrés comme des sardines, pas de place pour se mouvoir, ni sur la piste, ni même ailleurs. Ambiance irrespirable.

Si seulement cette ambiance avait été chaleureuse … Mais j’ai absolument détesté la population du lieu. En groupe, cette frange de la population ne se mélange pas, des gens très hautains et snobs, sans être chics pour autant. Rarement vu autant de dindes friquées au mètre carré !

quand on est parties, vers 2H30, ça continuait à affluer, et je me suis demandé où ils allaient bien pouvoir caser tout ce monde !

Bref ? Le no comment c’était mieux avant et parfois renaitre de ses cendres laisse de profondes séquelles !

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