Oh boy de Jan Ole Gerster

1Il y a des bandes annonces qui attirent plus que d’autres, et c’était le cas de Oh Boy. Le format en noir et blanc ajoute un cachet à certains films comme celui-ci, où l’on suit un jeune homme durant 24h, 24h durant lesquelles sa vie va prendre une nouvelle tournure, où les catastrophes vont s’accumuler. Niko se lève un matin, discrètement pour ne pas réveiller la femme qui dort dans le lit. Elle se réveille quand même, lui propose un café, il n’en veut pas et s’en va. Il cherchera d’ailleurs vainement à boire un café qui se refusera à lui toute la journée. Sa carte bleue avalée, il n’a plus d’argent, et toujours pas de but. La galère. Lire la suite